Les différents types de pathologies pulmonaires présentées par l’Institut Mutualiste Montsouris

poumon

Comprendre le système pulmonaire

La mission principale de nous poumon c’est d’oxygéner le sang qui arrive au niveau des poumons pauvre en oxygène et de le renvoyer dans l’organisme après avoir augmenté son contenu en oxygène. C’est ce sang riche en oxygène qui est ensuite propulsé dans l’organisme par le cœur.

Ainsi, pour que cela fonctionne il faut de l’oxygène qui entre dans les poumons et du rejet de CO2 produit par nos cellules.

A l’intérieur des poumons, les bronches se divisent chacune en rameaux de plus en plus petits avec une multitude de divisions. Chaque branche se divise entre 20 et 30 fois. On arrive ensuite à l’extrémité de cet arbre bronchique au niveau de ce que l’on appelle les alvéoles pulmonaires qui sont groupées en sacs, les sacs alvéolaires, indique l’Institut Mutualiste Montsouris.

Zoom sur une alvéole

alvéole

Découvrons maintenant le système de l’alvéole pulmonaire, sorte de petit ballon avec une paroi très fine mais capable d’une certaine élasticité et qui se situent au contact des vaisseaux sanguins.

L’oxygène qu’on inspire à chaque respiration se retrouve au niveau des alvéoles suffisamment près du sang pour pouvoir diffuser à travers la paroi de l’alvéole et la paroi du capillaire sanguine qui fait augmenter le contenu en oxygène petit à petit.

Dans le même temps, le dioxyde de carbone que nos cellules ont fabriqué est diffusé dans l’autre sens ce qui nous permet de nous en débarrasser à la prochaine expiration.

Les maladies pulmonaires présentées par l’Institut Mutualiste Montsouris

LInstitut du Thorax alliant l’Institut Curie et l’Institut Mutualiste Montsouris vise à détecter et soigner les pathologies relatives au thorax. Nous vous présentons ainsi les différents types de pathologies pulmonaires. En effet, le fonctionnement des poumons peut être altéré.

Les premiers types de difficulté que l’on peut avoir c’est la difficulté à faire entrer l’air à l’intérieur des poumons ou d’avoir du mal à faire sortir l’air des poumons. On peut aussi avoir un problème au niveau des échanges entre les alvéoles et les capillaires sanguins. Les derniers types de problèmes qu’on peut imaginer c’est que le sang n’arrive pas au contact de la zone d’échange au contact des alvéoles.

Cela sont les grands types de maladies que l’on peut trouver au niveau des poumons, et nous allons les voir une par une.

Les pathologies restrictives.

Comme c’est en inspirant que l’on fait rentrer l’air dans les poumons, le problème principal dans les pathologies restrictives, c’est qu’on peut avoir du mal à faire entrer suffisamment d’oxygène et ce, pour une multitude de raisons.

Elles ont en commun le fait que le volume pulmonaire est plus petit, que le poumon est moins élastique. Cela peut être aussi dû aux suites d’une ablation lors d’une opération (comme cela se fait à l’Institut Mutualiste Montsouris.

En tout cas, l’idée générale c’est que l’on perd en volume pulmonaire. Il va donc falloir plus de travail pour demander plus d’oxygène avec ce qu’il reste comme volume pulmonaire et cela peut être dû à différentes raisons : une intervention chirurgicale, une maladie musculaire faisant qu’on a du mal à expandre au maximum les poumons à chaque inspiration, donc par exemple en cas de myopathie ou de perte d’élasticité en cas de fibrose pulmonaire.

Les pathologies obstructives

expiration

On les oppose parfois aux pathologies restrictives évoquées précédemment par l’Institut Mutualiste Montsouris. En effet, dans les pathologies obstructives, on a du mal à faire sortir l’air des poumons et non l’inverse comme dans les pathologies restrictives. Ainsi, c’est surtout à l’expiration qu’on a des difficultés en cas de pathologie obstructive.

Par conséquence, les poumons peuvent avoir du mal à reprendre leur taille initiale à la fin de l’expiration. Ils peuvent rester comme trop distendus. L’épaississement des parois des branches peut réduire l’espace qu’il y a dans les poumons ce qui peut rendre difficile de vider correctement ses poumons, explique l’Institut Mutualiste Montsouris.
Un exemple typique de ce genre de maladie est ce qu’on appelle la broncho-pneumopathie chronique obstructive qui associe dans des proportions variables deux formes de la maladie qui sont la bronchite chronique et l’emphysème.

Un autre exemple de pathologie obstructive est l’asthme, une maladie inflammatoire dans laquelle on a des périodes d’obstruction des bronches à chaque crise d’asthme. A force d’avoir des périodes d’inflammation chronique au niveau des poumons, on se retrouve avec des cicatrices et donc un certain de degré de fibrose pulmonaire (que l’Institut Mutualiste Montsouris a précédemment évoqué). On peut donc avoir des pathologies mixtes avec à la fois un syndrome restrictif et un syndrome obstructif.

En cas de pneumonie, quand une infection gagne l’intérieur des alvéoles et qu’on se retrouve avec des bactéries et des débris de bactéries mélangées à des globules blancs et des débris de globules blancs et aussi par du mucus. On peut aussi se retrouver avec du liquide à l’intérieur des alvéoles en cas d’œdème pulmonaire par exemple quand le cœur a du mal à fonctionner et que la quantité de sang dans les capillaires pulmonaires augmente. On a alors une pression du sang à l’intérieur de ces capillaires plus grande. Comme on a des parois au niveau des capillaires et des alvéoles qui sont très fines, une partie du liquide contenu dans le capillaire peut se retrouver dans les alvéoles.

On a là encore une diminution des échanges au niveau des alvéoles avec au final un sang moins riche en oxygène. Ce sont donc des problèmes de diffusion mais aussi des problèmes de ventilation au niveau des alvéoles. Nous allons appeler cette troisième catégorie « problèmes de ventilation » ce qui va nous permettre de l’opposer à la dernière catégorie dans laquelle il n’y a pas de problème de ventilation mais un problème de perfusion.

embolie-pulmonaire-institut-mutualiste-montsourisDans ces maladies, rappelle l’Institut Mutualiste Montsouris, le sang n’arrive pas correctement au niveau des alvéoles : un caillot de sang obstrue le capillaire. Au-delà de caillot, il n’y a plus de sang qui passe. Ainsi, dans cette situation, on a beau avoir de l’oxygène qui arrive au niveau des alvéoles, s’il n’y a pas de sang qui passe au contact de cette alvéole pour le ramener en direction du cœur vers le reste de l’organisme, on a alors un problème dit de « perfusion » indique l’Institut Mutualiste Montsouris avec une embolie pulmonaire.

Ceci désigne le fait qu’un caillot s’est formé ailleurs dans l’organisme et est arrivé au niveau des poumons et est venu se bloquer en fonction de sa taille dans un vaisseau plus ou moins grand et la sévérité de cette embolie pulmonaire vient en grande partie de l’endroit où la circulation de sang est bloquée.

En résumé, ce qu’il faut bien comprendre c’est que certaines pathologies donnent des atteintes mixtes comme la fibrose pulmonaire qui provoque à la fois une restriction du volume pulmonaire utilisable mais aussi une atteinte de la surface d’échange entre les alvéoles et les capillaires. On peut ainsi comprendre les points communs entre les différentes pathologies pulmonaires que vous a présentées l’Institut Mutualiste Montsouris.

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